M' enfait, il te suffit de sourir.
Bienvenue dans mon monde_
Un pont de cuivre peinturluré de noir mat traversait le lagon dans lequel de nombreux déchets de la ville étaient déversés. Des couleurs telles que le violet, le rose et le bleu flottaient sur le liquide qui semblait alors être un arc en ciel. Je pouvais désormais voir non pas le reflet des géants de fer immobiles derrière moi, mais celui de la pollution qui constituerait bientôt l'horizon de notre lendemain.
La fin de ce fantasmagorique spectacle était annoncée par la tombée du rideau noir. Et c'est lorsque celui-ci, escorté par de surprenantes lueurs vertes, parvenait à enlacer le sol, que la ville nous faisait part de la plus belle de ses offrandes: confondue avec l'univers, la ville devenait fantôme, ne laissant paraitre que les lumières des bâtisses. Et moi, sur le pont, j'avance vers les étoiles.
La fin de ce fantasmagorique spectacle était annoncée par la tombée du rideau noir. Et c'est lorsque celui-ci, escorté par de surprenantes lueurs vertes, parvenait à enlacer le sol, que la ville nous faisait part de la plus belle de ses offrandes: confondue avec l'univers, la ville devenait fantôme, ne laissant paraitre que les lumières des bâtisses. Et moi, sur le pont, j'avance vers les étoiles.
[ Je regarde mais je ne vois rien, j'écoute mais je n'entend rien...]



